Le rayon du retour de courant a été fixé à la valeur la plus petite tolérable, afin de produire la pression la plus forte possible à courant fixé. Afin de ne pas trop réduire le diamètre final du barreau central, le gap a été réduitB.9. De plus, cette réduction du gap permettait de réduire l'inductance du secondaire et donc d'améliorer l'efficacité du schéma. Enfin, ceci constituait un test, le comportement de tels gaps n'étant pas connu.
Le champ magnétique stabilisateur a été augmenté à
, ce qui ne
présentait pas de risques compte tenu de l'absence de pinch et du fait que cette
valeur n'était pas très différente des
déjà utilisée avec succès lors de
tirs précédents. Sur le dessin
mécanique, on peut noter les positions des VISARs
et des Bdots
, pour
le primaire et la charge ainsi que la bobine (zone orangée, en partie coupée sur la
vue présentée ici) servant à générer le champ magnétique stabilisateur. Le rayon
de courbure assez important (comparé aux dimensions du système) des fibres
visar
et des câbles des Bdots
na pas été un problème pour ce tir
mais reste un facteur limitant sur la géométrie de la charge.
Encore une fois, les Bdots
entre la charge elle-même et l'injection du
secondaire ne sont pas vraiment en accordB.10, mais en plus
le courant injecté dans la simulation numérique n'est pas assez proche du courant
expérimental. Il y a donc sans doute eu des pertes dans le gap d'injection. La
Bdot
de la charge ne mesure pas un courant aussi important que la simulation
le prédisait, alors que les mesures VISARs
sont très proches de la
pression prédite par les simulations numériques Mach2
(
prévus).
Une fibre VISAR
a eu un problème d'alignement (en effet, la fibre n'est pas
parfaitement perpendiculaire à l'échantillon), ce qui
explique le signal mp-23 qui aurait normalement dû être superposé au signal
mp-13. Il faut tout de même signaler que du fait du choc dans l'épaisseur de
l'échantillon, le Visar
n'a pas pu mesurer la montée en pression de façon
continue, donc il a fallut ajouter deux franges. Ces deux franges correspondent aux
nombre minimum de franges que l'on peut ajouter pour que le résultat de la mesure ait
un sens physique.